Commençons cette troisième partie par un résumé rapide parce que je sais que les boîtes de Doliprane commencent à se vider et que j’ai déjà perdu pas mal de lectorat 
Créer son entreprise c’est d’abord l’enregistrer auprès du CFE* et l’immatriculer auprès de l’Urssaf (professions libérales), de la CCI (commerçants, industriels) ou de la Chambre des métiers (artisans). Seul l’auto-entrepreneur est dispensé de cette deuxième phase.
Pour pouvoir enregistrer sa société il faut bien entendu avoir choisi sa structure : Société (SARL, EURL, SAS…) ou EI* (auto-entrepreneur, micro-entreprise ou profession libérale). Les EI n’ont pas besoin de constituer de capital social, les sociétés elles peuvent démarrer à 1€uro même si cela est fortement déconseillé : allez donc voir votre banquier, demandez lui un prêt, si vous estimez que votre société n’a qu’une valeur symbolique de 1€uro, il y a toutes les chances pour que le banquier vous prête à hauteur d’un autre €uros
Gardez aussi à l’esprit que pour une société, les biens personnels sont protégés contrairement à l’EI.
De ce choix dépendra la suite (régime fiscal et social). Les entreprises paieront un IS (sauf l’EURL qui peur choisir l’IR). Les IE paieront elles l’IR. L’auto-entrepreneur a un régime particulier basé sur un forfait. Je reviendrai très bientôt sur ce statut en particulier.
Comme j’ai envie de laisser de côté la théorie et rentrer rapidement dans la pratique avec le montage du dossier, les aides, étude de marché, business plan… je vais passer sur la notion de « le régime dans le régime », cad réel normal, réel simplifié… Kézako ? Tapez « régime réel » sur Google et vous tombez irrémédiablement sur un régime hypocalorique !! On n’est pas avancé… Pour faire simple, le choix découlera du CA réalisé et du régime fiscal choisi… et nous allons rapidement survoler le régime social.
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