A 20 ans, quand on fait partie de la génération des Tang-Treets-Picorettes (et le Topset il est passé où le Topset ?!?), on rêve autonomie, appart’, voiture, fiancé(e), mariage (si vous faites partie de la génération des Tanguy, ne gardez que voiture) et on s’accordera le temps d’apprendre et celui de faire des erreurs.

A 30 ans, on a (on aurait) l’âge de raison et celui des décisions. Les deux maîtres mots sont : réussite et épanouissement professionnel (traduisez carrière et pognon). Et puis, un jour, votre moitié vous parle d’épanouissement personnel (traduisez couches et biberons)

La décennie de la quarantaine est celle de l’affirmation, de l’équilibre, la hiérarchisation des priorités… On sait ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus. Et c’est là que je suis, à la croisée des 40 ans (bon OK… un peu dépassés les 40, mais juste de 3 ans…)

avion A chacune de mes étapes, j’ai pris une direction différente. Non par instabilité mais pour découvrir d’autres mondes et de nouvelles techniques. Et aujourd’hui je sais mieux qu’hier où je vais.

Mon job rêvé ? Etre journaliste chez Cosmopolitan .

Celui que je réaliserai un jour ? Devenir écrivain.

Mon job idéal ? J’ai la passion des lettres, des mots, des phrases… J’aurai pu écrire du Slam (parce que je suis une « chercheuse de phase ») de la poésie (Verlaine rime avec verveine) ou des contes (j’aurai du épouser Walt Disney).

Donnez moi un thème, de la matière, une page blanche et je pars pour des lignes. Un reportage, un article, une plaquette, un catalogue (…) tout est bon pour m’exprimer. Et c’est la seule chose que je veux faire aujourd’hui, m’exprimer DANS une société, AVEC une société et POUR une société. Tant que celle-ci est communicative et communicante.

C’est trop demander ?