Le télétravail in my life
Par // Chroniques de BJC // 29 commentaires
Après vous avoir présenté les grandes lignes du télétravail, les avantages et les inconvénients et vous avoir mis en garde sur le mauvais emploi du terme télétravail, voici donc le dernier volet de ma chronique sur le télétravail : mon expérience.
Le télétravail et moi, nous nous fréquentons depuis 1999. C'est un ami qui nous a présenté et je crois pouvoir dire que c'est majoritairement le cas des autres télétravailleurs : le télétravail ne passe pas de petites annonces sur Meetic via le circuit normal.
Cet ami bossait dans une boite normande qui mettait en place une politique commerciale de proximité. C'est le cas le plus courant d'ailleurs : une société recherche à se rapprocher de sa clientèle régionale sans pour autant ouvrir d'agences. Me voici donc Responsable Commerciale des régions Paca, Languedoc Roussillon, de la Corse et des Dom Tom. Puis des années plus tard, cest une entreprise toulousaine qui me débauchait comme Responsable de Communication dans le même contexte.
1ère mission : réorganiser mon home sweet home en home work home. Pas question de travailler sur le coin de la table de la cuisine, pas question d'envahir la chambre à coucher ! Un bureau rien qu'à moi (et une chambre d'amis en moins) et une annexe sur 4 roues fournie par la société pour sillonner les routes du sud.
Il est certain que si je n'avais pas eu un endroit dédié à mon travail, je n'aurais pas tenu longtemps, le télétravail est envahissant ! Il faut être capable d'accepter qu'une partie de son chez soi devienne une annexe de son travail. Voir les papiers envahir les étagères, entendre le crissement du fax après 19h (et forcément poser sa fourchette pour courir voir) n'est pas chose facile pour tous. Parfois je me faisais l'effet d'un gendarme vivant dans sa caserne, d'une institutrice logée dans son école...
1er constat : je passais soudain au regard des autres du statut de working girl à celui de femme au foyer... Nathalie ne prenait plus l'ascenseur à 7h et à 20h, on croisait Nathalie à la boite aux lettres ou chez le boulanger plus souvent, on pouvait joindre Nathalie au téléphone tous les jours et à toute heure...bref Nathalie ne bossait plus, Nathalie était au chômage, Nathalie était malade, Nathalie profitait du système... J'ai heureusement échappé à Nathalie bat part en retraite !!
Ce fut très difficile de faire comprendre à tout ce petit observatoire curieux que je travaillais et peut être même plus qu'avant ; que lorsque je prenais ma voiture ce n'était pas pour aller faire les soldes mais pour filer sur Perpignan voir des clients ; que le soir, tandis qu'eux se reposaient d'une journée d'embouteillage, moi je faisais des rapports et des devis... J'avoue que le regard des autres au départ fut assez lourd, passer pour une feignasse, alors que vous bossez plus que de raison est assez énervant...
Mais avec le temps, j'ai attisé la jalousie de certains, l'envie des autres et la curiosité de beaucoup... Le télétravail est une situation tellement atypique, que finalement mon entourage ne retenait que ça ! Aujourd'hui, quand je croise mes amis, mes voisins et qu'on entame une discussion sur le boulot, la première question qui leur vient est sans conteste « tu bosses toujours à la maison ? » et la seconde « tu fais quoi déjà au juste ? ». Notez que si j'avais bossé directement dans les locaux de l'Entreprise Moderne, la question aurait été tout à fait différente : « toujours chez l'Entreprise Moderne ? » et la seconde sans doute « toujours dans la communication ? ».
Et pour la petite anecdote, quand vous êtes au chômage pour de bon... et bien... personne ne remarque rien !!
2ème constat, j'adorais travailler chez moi ! Mon bureau était agréable, à mon image, calme et silencieux. Pas de claquement de portes, pas de grands cris patronnesques, pas de soupirs collégiaux, pas de queue à la cafetière, des toilettes tjrs propres, une musique de fond à mon goût... En été, je transportais une annexe de mon bureau sur ma terrasse, même si la cohabitation avec les cigales était parfois tendue tant elles troublaient les émissions hertziennes de mon (insu)portable.
La cohabitation avec mes collègues ne me manquait pas du tout à l'instar d'autres qui jetèrent rapidement l'éponge. Déjà très responsable, je développais ainsi un sens de l'autonomie à toute épreuve, tout en restant en immersion dans mon entreprise par le téléphone ou lors de visites ponctuelles.
Question organisation, tout s'est mis en place très rapidement et très naturellement. Je n'avais jamais travaillé dans de grosses structures avec pointeuse, « hiérarchie hiérarchique hierarchisée », contraintes, présentéisme... Ayant toujours travaillé en relation directe avec la Direction, mes relations avec mes employeurs ont tjrs été empreintes de confiance mutuelle, de liberté d'action, de réciprocité. Si l'on me voyait travailler entre midi et deux, on ne me remerciait pas et si je partais exceptionnellement à 15h on ne me le reprochait pas non plus. Un coup de bourre, je restais jusqu'à pas d'heure, un coup dur perso et je disparaissais sans culpabilité. Aussi, j'ai appliqué la même organisation au télétravail.
Les journées se suivaient sans se ressembler. Il y avait des matins où je commençais à bosser un café dans une main, la souris dans l'autre dès 7h, pour me rendre compte à midi que je travaillais encore en pyjama
D'autres jours, plus calmes, me permettaient de conjuguer vie personnelle et professionnelle même si on trouve toujours quelque chose à faire. Le téléphone portable me permettait de rester connectée même en étant chez le coiffeur ou chez le docteur, les mails me permettaient quant à eux de basculer une partie de mon travail à des heures tardives ou matinales.
La Sécurité Sociale devrait également remercier les télétravailleurs car il est évident que les arrêts maladie sont bien moindre quand vous travaillez chez vous, un paquet de Kleenex dans un main, la boite de Doliprane dans l'autre. Travailler entre deux siestes devient tout à fait possible et crédible !
Travailler autrement s'est imposé tout seul : évaluer mon travail non plus en heure de présence mais en tâches effectuées, repenser mes relations avec l'extérieur non plus en accolades mais en virtuel. Et franchement cela me convenait très bien, non pas que je sois un ours, mais je me retrouvais dans la productivité non parasitée par les aléas de la vie d'entreprise et collégiale.
Côté épanouissement, je dirais qu'il est évident mais encore faut-il maitriser la méthode : travailler chez soi est au début très prenant, surtout quand on est une bosseuse. Un dossier à boucler, un match à la TV et hop ! nous y revoilà jusqu'à 22h. Il est impératif de prendre du recul et l'inverse est également vrai, ne pas laisser nos deux vies privées et professionnelles se marcher l'une sur l'autre s'apprend.
Mon plus bel exemple d'épanouissement a été pour moi ma maternité : travailler enceinte sans les inconvénients habituels que beaucoup subissent ou redoutent, pas d'arrêt maladie, la satisfaction de mener à bien les deux "missions" du moment, j'envoyais même encore des fax la vielle de mon accouchement ! Retour à la maison : m'occuper de ma graine d'ADN en travaillant, pas de crèche, pas de nounou... me permettant ainsi d'allaiter mon BB jusqu'à 8 mois !
J'ai très certainement également changé : encore plus responsable, plus organisée, basant plus que jamais mes relations professionnelles sur la confiance réciproque ; avec un regard nouveau sur l'entreprise, voir son employeur de l'extérieur donne un recul nécessaire et salutaire en cas de conflit, de crise. Communiquer sur une entreprise avec un regard distant et extérieur m'a également apporté beaucoup et cela sera très certainement une force dans mon futur projet professionnel.
Le télétravail et moi, c'est une alchimie naturelle... oui mais voilà... J'en découvre aujourd'hui, à mes dépens, deux facettes qui méritent d'être soulignées : juridiquement et contractuellement, un télétravailleur est rattaché au siège social de l'employeur et à tout moment il peut lui demander de réintégrer cette entreprise (la fameuse clause de mobilité). Quand la distance s'en mêle, c'est le licenciement... Et puis, quand vient le moment de trouver un emploi et que force est de constater que le télétravail est rare, il faut se résoudre à travailler EN entreprise... mais en suis-je encore capable ???
Voilà pourquoi aujourd'hui ma réflexion sur mon avenir et mon projet professionnels prend une tout autre direction dont je vous parlerai très bientôt.
NB pour Mr Cyril Slucki : prenez la peine de lire mes billets avant de laisser (dès que le mot télétravail apparait) votre publicité en commentaire que je mettrai inlassablement hors ligne;









Commentaires
Bravo pour la clarté et la franchise de ton billet ! Et pour l'intelligence avec lequel tu analyses tout ce que t'a appris le télétravail. Si avec cela, des employeurs ne te font pas confiance, c'est à désespérer
Bon courage !
La façon dont tu décris ton expérience du télétravail résume... la mienne!
Je trouve tout cela bien vu, bien analysé et bien dit
Nathalie à la boite aux lettres
Nathalie chez le boulanger
Nathalie au téléphone
...
on dirait une version moderne des Martine de Mon enfance ;o)
Non j'arrête de faire le Guss. ta série de billets sur le télétravail est Passionnante, Bravo...
Ah! L'un de tes meilleurs billets. Commencer en 1999, bravo. En ce qui me concerne, j'ai expérimenté l'année dernière, c'est vraiment intéressant!
Embauchez Nathalie...ou soutenez-la dans ses projets professionnels! (eh oui, j'ai bien le droit de faire du prosélytisme parfois!)
@ Gaëlle : merci infiniment, venant de ta part c'est un super compliment !
@ Sylvaine : merci de ton passage par ici. Nous ne sommes pas nombreuses, ravie que l'une d'entre nous puisse se retrouver dans ma description
@ Laurent : c'est exactement l'esprit dans lequel je l'ai écrit. ! bien vu ! Alors comme ça on piquait les Martine à sa soeur ? C'est le télétravail qui est passionnant
Merci beaucoup.
@ Véronique : merci de ton soutien
... Je retrouve encore tant et tant de points communs à travers ton récit... J'aime beaucoup cette fine analyse psychosociologique du télétravail qui est en fait une traduction de ton ressenti et de la réalité du terrain... Une vision juste et éclairée... Bravo ! En décalage certes, mais en avant-garde sur la future entreprise de demain en terme de développement durable (du moins c'est ainsi que je vois les choses !)...
En terme de capacité de travail et d'autonomie, je pense que cela me conviendrait tout à fait... Difficile effectivement d'effectuer un retour en arrière après un tel vécu...
Puisses-tu réaliser ton projet au plus vite... C'est tout le mal que je te souhaite...
Plein de bonnes choses
Je t'embrasse
Sylve
Merci de partager ainsi ton expérience dans ce domaine !
Ton témoignage est fort instructif et laisse rêveur.
L'application du télétravail semble plus accessible dans le cadre de petites entreprises...
En effet, les grosses entreprises françaises qui pratiquent le "management à française" ne semble pas encore mûres pour l'application du télétravail et pour en voir tous les bénéfices!
Mais ne désespérons pas!
BRAVO pour ce billet d'une très grande qualité, de ceux qui fondent un blog - "voilà, ce blog existe car j'écris, notamment, ce billet" !
Je vais me permettre de le citer sur le mien, aujourd'hui.
J'y retrouve à peu près 90% de ma propre expérience en télétravail, tous les sentiments, tous les préjugés, et le problème d'image personnelle, si ce n'est que j'ai peu expérimenté le télétravail via l'entreprise. J'ai rapidement orienté ce désir d'organisation vers la "création d'entreprise" (création de son propre emploi, en entreprise individuelle).
Mais je m'y retrouve totalement, jusqu'à BB allaité (8 mois !) !
Je dis Bravo aussi, car je vois entre les lignes les graines d'un projet, et d'une idée, qui ne vont pas tarder à s'imposer, ça pousse ! - et cela, pour le meilleur.
J'ai hâte de connaître la suite de votre parcours.
PS : je n'ai pas trouvé votre adresse
@ Sylve : voilà qu'à force de te lire je ferais donc de la psychosociologie ?!? Je pense en effet que le télétravail serait appréciable dans ton métier à certains moments (le recul, le calme...) mais penses-tu possible de pouvoir te passer du contact avec tes "patients" ?
@ BrunoB : bienvenue par ici et merci de ce commentaire ! Les entreprises qui m'ont embauchée avaient entre 100 et 150 employés et si tu as lu mon précédent billet sur le sujet, tu sais donc que Renault a proposé le télétravail à 27 000 de ses employés ! Renault est prête depuis longtemps, en l'occurrence, là, ce sont les employés et plus particulièrement les cadres qui ne le sont pas !
@ Stéphanie : oups ! moi aussi jusqu'à 8 mois (petite coquille !) Merci pour vos compliments. Pour mon projet... j'avance j'avance
grâce à toutes celles et tous ceux (dont vous faites partie) qui m'apportent leur aide et leurs conseils
pour l'adresse... je suis impardonnable... débordée et impardonnable ! mais je sais que vous me comprenez
je réponds à votre mail ce soir promis !
... Pour répondre à ta question, tout est question d'ajustements... Le calme et le recul sont effectivement prépondérants... Quant au temps passé en réunions pour finalement dire qu'il faudra refaire une autre réunion, au terme de laquelle on refera une autre réunion... etc... Enfin, tu connais la chanson... Effectivement, des temps dans l'entreprise sont nécessaires, pour le contact social, la transmission d'informations, les patients aussi et surtout... Pour le reste, tout est faisable on line via le domicile...
Y A PLUS QU'A...
Ce sujet devrait être prioritaire, en tant de crise, d'embouteillages, de pollution, etc ...
Je fais actuellement 100 kms AR par jour pour aller dans l'entreprise, brancher mon ordi, ne voir pas grand monde, travailler par e-mail, et puis rentrer en me tapant les bouchons... Tout serait faisable depuis chez moi (et en y allant qu'une fois par semaine, par exemple, pour quand même un peu communiquer).
J'ai voulu suggérer l'idée du télétravail, mais comment m'y prendre, là où le mot n'est même pas vraiment connu ?
Alors, j'ai utilisé une manière détournée, pas vraiment honorable, mais ça a marché : étant en temps partiel 3 jours par semaine, j'ai suggéré d'être joignable en cas d'urgence les 2 autres jours, en emmenant l'ordi et quelques dossiers. J'ai solutionné quelques affaires urgentes comme ça (pas trop quand même), et on m'en a remerciée car ils étaient un peu gênés. Puis, quand j'ai annoncé "Vendredi, je télétravaille, ça vous va ?", et bien je les ai un peu mis devant le fait accompli. Mais, comme c'est bien expliqué dans les billets et les commentaires, je pense avoir instauré une relation de confiance (au prix de 3 ou 4 heures non payées, pour moi c'était un investissement ...).
Cela étant nouveau pour l'employeur, je me suis demandée s'ils allaient contrôler. Mais non. Et puis de toutes façons, j'étais bien à MON bureau perso à 8h, ils pouvaient me faire confiance.
Par contre, je me demande si je ne mets pas en difficulté mon employeur : est-ce que je ne risque pas de faire des jaloux ? Il faut dire que je suis en CDD, et que j'assure un remplacement, cette situation me met en position de force, ils ne peuvent pas me virer en attendant le retour de la personne, ils ont besoin de moi, et ne vont pas refaire une embauche. Mais est-ce que mon attitude ne risque pas de les forcer à répondre à d'autres demandes de télétravail, sans qu'ils aient pu y réfléchir sereinement ? Et si d'autres employés permanents viennent leur dire "Pourquoi elle et pas moi , dès maintenant?".
Donc cette seule et unique journée pour l'instant est un premier pas. On verra, mais je pense que la prochaine fois, j'en parlerai cartes sur table avec l'employeur, plutôt que de faire du "forcing".
Sur mon contrat de travail, pas de télétravail mentionné. J'ai utilisé leur matériel, mais aussi le mien et ma connexion internet, mon espace bureau, sans que ce soit prévu. Ce n'est donc pas vraiment réglo, ni pour l'employeur ni pour moi, si on veut aller dans le sens d'un télétravail reconnu comme tel. Mais enfin bon, si ça peut faire avancer les mentalités, je pense avoir mis une petite pierre, mais à utiliser avec prudence !
Merci en tout cas pour toutes ces infos fort utiles.
Merci de toutes ces infos, c'est super intéressant... Moi, ça m'intéresse, mais c'est hyper spécial : je voudrais travailler de l'étranger vers la France... Dur, dur... J'ai trouvé de tous petits trucs...mais il faut que je développe.
@ Corinne et Ninon : merci et bienvenue par ici !
@ Corinne : ton expérience est très intéressante ! le peu de télétravailleurs que je connaisse ont procédé exactement comme toi ! "un rdv perso à 14h, mais j'emmène l'ordi et je bosserai sur le dossier depuis la maison ce soir" "ils repeignent le bureau, j'emmène l'ordi à la maison, j'ai un dossier super important, je serai plus au calme" etc... et puis de rdv en murs peints, l'habitude a été prise et hop ! un télétravailleur de plus
Je comprends ton inquiétude par rapport à tes collègues. J'imagine ce qu'ils pensent aussi "ouais c'est ça ! elle va nous faire croire qu'elle bosse" si si... ils le pensent tous à un moment...
Quant à ton contrat de travail : le risque est surtout pour les accidents du travail. J'imagine que tu as l'ADSL et que donc la connexion internet ne te coute pas plus... encore un petit sacrifice au prix du confort ! Personnellement, je refacturais en note de frais mon abonnement, mais j'étais à la maison tous les jours.
N'hésite pas à revenir pour nous raconter la suite !
@ Ninon : de quel pays ? le télétravail est-il fréquent là bas ? dans quelle branche veux tu travailler ?
Merci, merci beaucoup pour ce billet! Je cherche à me mettre au télétravail comme auto-entrepreneur portée. L'image que je me faisait de ce "phénomène" se trouve confirmée par votre expérience. Je subis les mêmes "claquements de porte", "cris patronnesques" et autres pis encore. La confiance en soi baisse dangereusement, l'étouffement arrive, bref tout se qu'on a de meilleur et qui pourrait servir à d'autres entreprises se trouvent bridés voire bafoués. J'ai des pistes sérieuses de télétravail, et votre billet me conforte et me ravi à la fois, votre rédaction est légère mais sérieuse. Merci et bravo
Bonjour , je vous envois un commentaire
Je suis en terminale CGRH et j'ai une étude à faire sur le télétravail. Pour cela j'ai crée un questionnaire. Je me demandais si c'était possible que vous puissiez le remplir ?
Cordialement Jessica
Si cela ne vous ne gêne pas envoyer un mail et je vous enverrai le questionnaire !
Quel article passionnant et passionné ! Les meilleurs blogueurs ont sûrement quelque chose à vous envier. Personnelles et universelles à la fois, vos remarques concernant le télétravail me paraissent tout à fait naturelles maintenant que vous les avez dites. Bravo et bonne route !
En télétravail depuis 5 ans, je me retrouve grandement dans le papier fort bien écrit que tu offres !
A une petite différence pret est que moi la "vie" en entreprise me manque un peu
Par contre, comme toi je me retrouve face à la difficulté pour mon avenir professionnel de retrouver un nouvel emploi en télétravail
Bonjour et bienvenue par ici !
Merci beaucoup pour le compliment.
Figure toi qu'aujourd'hui ma vision n'a pas changé : le télétravail est mon mode de vie. Au point que je préfère monter ma propre structure plutôt que de reprendre le chemin d'une entreprise...
Quand même une remarque : cela aurait été difficile de reprendre un job normal en entreprise après 15 ans de télétravail ! on devient un peu ours peut être ?!!?
bonne continuation !
Bonjour,
Cet article à un peu plus d'un an, pouvez-vous nous en dire plus afin de connaitre l'évolution sur ces 18 derniers mois.
Bonne continuation
PS: je vous suis grace au RSS...
Je trouve intéressant de travailler chez soi, apres il faut avoir de la rigueur, car personnellement je serai vite distrait (tv , internet etc..) , il faut aussi trouver le bon job, car sur le net il y a beaucoup d'arnaque pour le télétravail.
Intéressant ce billet. Je pense qu'au vu de la conjoncture actuelle, de plus en plus de personnes pensent à se mettre à leur compte et essayer de développer une activité de chez soi, notamment sur internet.
Je trouve que vous visez juste lorsque vous dites que l'on travaille bien plus lorsque l'on est chez soi, cela va à l'encontre des idées reçues.
Le principal c'est que cela fonctionne et qu'il y ait un équilibre entre le travail et la vie familiale. Ne pas oublier également de mettre le nez dehors pour faire des connaissances car il ne faut pas rester confiné chez soit
Wow, c'est bon pour le travail et la vie. Merci de partager cela avec nous!
Je vous invite à visiter le site www.e-teletravail.fr si vous désirez exercer de manière plus approfondi dans le télétravail.
Salut, et tous mes voeux pour 2011.
Je me suis inscrit chez Easycare, est-ce que tu connais?
J'ai réussi les tests de présélection et je suis dans l'attente de ma première mission.
Est-ce que tu aurais des conseils à me donner?
Pour celles et ceux qui veulent se lancer dans le telesecretariat, je leur conseille un excellent ebook que je viens de découvrir...suivez ce lien : http://snurl.com/1rqky3
Comme quoi il ne faut pas forcement des milles et des cents pour se lancer en telesecretariat !
Bonjour,
Personnellement, mon plus gros souci est que j'ai beaucoup de mal à travailler chez moi efficacement. On est tout de suite distrait par un élément extérieur. D'où mon plus gros problème, trouver un lieu de travail adapté à deux pas de chez moi. J'utilise maintenant des sites qui référencient les lieux de travail en fonction des prestations proposées comme www.eworky.com. Ca me permet de gagner un temps précieux dans mes recherches.
Bravo, votre temoignage est fort interessant. Pour ceux interesses, consulter ce site www.poste123.com on y parle d'astuces.