Alors ? Auto-Entrepreneur ?
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EDIT du 09/05/09 : (rectification boulette) suite à vos commentaires me faisant remarquer que je me trompais dans les chiffres avancés à propos du forfait des cotisations la première année d'exercice, j'ai trouvé cet article de Maître Heftman, Avocat très bien expliqué. Merci beaucoup à Stéphanie de m'avoir reprise et à Keeg d'avoir confirmé, j'avais effectivement confondu montant du forfait avec base forfaitaire du revenu servant au calcul !!! désolée pour ceux que j'ai affolés... Faute avouée à demi pardonnée ?
Pour continuer dans les questions que l'on me pose ici et là, au fil des commentaires et des mails, voici une petite réflexion sur le statut d'auto entrepreneur.
C’était joli « auto-entrepreneur » … ça me faisait penser à autodidacte, autodétermination, automotrice, autonome… Depuis l’annonce fin 2008 de ce nouveau statut, je tournais et retournais le sujet, au fil des surfs ou des idées… mais surtout au fil des modifications apportées chaque mois. Je lisais, me documentais, étudiais… Et finalement, je me voyais bien moi dans le tailleur d’une auto-entrepreneuse…
D’abord parce que c’était simple : pas besoin de m’inscrire au registre des commerces ou des métiers, donc économie de 250 euros de frais d’enregistrement (pile poil le prix de la business sacoche Le Tanneur qui me fait de l‘œil depuis hier dans ma galerie marchande préférée). Et puis, pas besoin de me déplacer, je m’inscrivais directement sur le portail prévu à cet effet. Bon d’accord, on coche quand même quelques p’tites cases…
Ensuite parce que c’était… simple : pas de CA --> pas de charge, tandis que si j’avais une société, le forfait des charges avoisine quand même les 6500 euros par trimestre, CA ou pas ! Alors bien sur vous allez me dire que si je me mets à mon compte c’est quand même pour faire du CA… Entièrement d’accord, mais vous avez déjà vu vous beaucoup de clients qui paient contents comptant ? Je fais quoi moi pendant les 60 jours fin de mois le 10 à minuit ? Et sortir 6500 euros dès le 90ème jour, pas toujours facile...
Et puis c’était … simple : pas de capital social à constituer ou à emprunter, donc pas besoin de me fâcher avec la moitié de ma famille avec laquelle je n’étais pas encore fâchée
Un petit passage chez le notaire s’impose quand même pour protéger les acquis personnels au cas où.
Et finalement c’était…. simple : pas de TVA. A noter, que certains métiers sont interdits, généralement ceux qui dépendent d’une TVA particulière (TVA immobilière), ceux qui nécessitent une garantie financière (assurance, finance…) et les activités de production littéraire et artistique parce qu’elles bénéficient de droits particuliers (droit d’auteur). De toute façon, les entreprises regardent uniquement le HT donc… Quant à moi, si je ne récupérais pas la TVA, ce n’était pas trop grave mon activité étant exclusivement cérébrale, pas d’achat de matière (non grise) si ce n’étaient mes propres frais. Mais quand on est salarié, on a aussi des frais (trajet + restauration) pas toujours pris en charge par l’employeur. Then… pas de Taxe Professionnelle non plus l’année de la création de l’entreprise et sous conditions les deux années suivantes.
« Le statut de l’auto-entrepreneur permet à une personne physique, qu’elle soit salariée, demandeur d’emploi, retraitée, fonctionnaire ou étudiante d’exercer une activité indépendante : commerciale, artisanale ou libérale, à titre principal ou complémentaire et dans la limite d’un chiffre d’affaires ». Jusque là, tout va bien… je suis une personne physique demandeuse d’emploi. La limite du chiffre d’affaires ne m’inquiètait pas, ne dit on pas « qui va sano va piano » ? Si je dépassais ces 32 000 euros limités alors, d’abord ce serait une bonne nouvelle, ensuite il serait toujours temps de changer de statut en route pour m’adapter. Maintenant regardons les choses en face, si je cherchais un emploi salarié, combien d’employeurs pourraient encore me proposer 32 K€ an ? Jetez un œil sur les propositions et vous comprendrez… (chargée de com à 8€40/h … webmaster à 11€/h… community manager 22 K€/an… oui je sais c’est déprimant, abusé, grave…)
Tiens d’ailleurs, en parlant de salaires, l’auto-entrepreneur bénéficie d’un régime social simplifié avec donc une protection sociale et la validation des trimestres de retraite et d’un régime fiscal simplifié avec le versement d’un impôt sur le revenu. Le montant des charges sociales est égal à 12% pour une activité d’achat/revente et 21,3% pour une activité de prestations de services. Ce à quoi on va rajouter 2.2% pour l’impôt sur le revenu et voilà des charges limitées à 23.50%. Jusque là je suivais…
Pardon ?
Ah oui, vous aussi vous avez remarqué que j’employais l’imparfait… Est-ce à dire que le statut est imparfait lui-même ? à voir… Toujours est-il que mes différentes discussions avec d’autres entrepreneurs, mes lectures sur le sujet m’amène aujourd’hui à une nouvelle phase de réflexion, surtout à la suite de la parution d’un billet éloquent sur le blog d’Ange Zanetti suivi de très près par un débat sur le Hub Viadéo de Gwenaëlle G. La donne a visiblement changé pour les auto-entrepreneurs allocataires du chômage… jusqu’au prochain changement…
Et puis, il y une petite idée qui germe dans un coin de ma tête depuis que je lis consciencieusement le blog de Stéphanie Will et surtout son guest billet chez Corinne de Tout pour Elles… Coïncidence, ma visite au salon Génération Entreprendre m’a permis de découvrir les couveuses d’entreprises… Début de la séduction…
La semaine dernière, mon accompagnatrice Nacre me suggérait également cette solution… Pix-Elle confirmait l’idée, Akostic m’encourageait … Début de la réflexion
Être couvée n’est pas un statut comme auto entrepreneur, c’est juste une phase de lancement, c‘est oser entreprendre en toute sécurité. Une couveuse est une organisation dont l’architecture tutorale permet de tester notre projet en bénéficiant d’un hébergement juridique, en conservant son statut social et ses revenus durant la phase de test. Me permettre, pendant 3 mois, de monter mon projet, être accompagnée dans chaque phase jusqu’au lancement, l’esprit atelier, groupe me tente assez. Ensuite me lancer dans mon entreprise sous « tutelle » toujours accompagnée et ne choisir finalement mon statut que dans 6 mois ou un an… pourquoi pas. J’y vois de la sérénité, de la sécurité, du bon sens…
Peut être que mon prochain billet sera donc en direct d’une couveuse ?





Commentaires
Bonjour Nath,
Quelque soit la manière dont tu va débuter ton activité, le principale est de croire en son projet et avant tout de se faire plaisir tout en étant rémunéré. Pour suivre ton parcours d'entrepreneuse, je suis certains que tu trouveras la meilleure solution pour te lancer.
Pour rebondir sur les couveuses, tu as raison c'est une solution très adaptée quand le projet ne permet pas d'obtenir suffisamment d'informations sur son marché. Cela permet de voir sur le terrain ce que peut donner son activité avant une lancée en solo.
Cordialement
... Juste une question : et si... ça marchait ?...
C'est tout le mal que je te souhaite... Grosses grosses bises à toi...
rhôô fait gaffe quand tu dis "rebondir sur les couveuses"; c'est pas des trampolino:)
(Le 1er mai, je dis ce qui me plaît!)
J'avoue que visualiser le concept d'une BJC sautant sur une couveuses me fait beaucoup rire

Je vais étudier de près cette idée de couveuse. Jusque là, je me suis arrêtée au principe d'une première année d'activité en portage salarial qui rassure mon côté fourmi mais agace mon côté indépendance. D'autant que je ne pourrais pas bénéficier des conditions proposées aux demandeurs d'emploi en création d'entreprise. La démission sera sans doute la seule possibilité sauf à poser un canon de 9mm sur la tempe de la DRH et là, je risque la faute lourde
Je me suis donnée jusqu'à l'automne pour y réfléchir. Raison de plus de suivre d'encore plus près tes tribulations d'auto-entrepreneuse en couveuse.
Bonsoir,
intéressant billet et (vraiment) dommage pour les chomeurs qui se lancent dans le statut d'auto-entrepreneur.
Il existe aussi une autre manière de tester son activité, différente de la couveuse: il s'agit de la CAE (coopérative d'activités et d'emploi).
C'est intéressant car tu deviens salarié dans une coopérative où tu gères ta propre activité. C'est une forme de portage salarial, mais avec un accompagnement réel dans l'économie sociale et solidaire, et le statut de salarié y est vraiment reconnu.
Voilou !
Je te souhaite bonne chance dans ce nouveau chemin !!
L'idée parait attrayante en effet ! Je n'avais pas suivi l'histoire du statut d'AE quand on est indemnisé, c'est hallucinant.. Beaucoup risquent d'abandonner le statut !
@Christophe : merci de tes encouragements ici et ailleurs ! et surtout merci de ton aide précieuse
@Sylve : oui d'abord hein ! c'est qui tous ces rabat joie avec leurs questions d'abord ? Merci d'être là ! bises
@Pascale : je compte sur toi pour dire ce qu'il te plait les 363 autres jours
@France : réfléchis trankilou... et pour le portage salarial, renseignes toi bien : ici à Marseille, un porté (qui cotise aux assedics) n'a pas le droit aux allocations chômage !! et ne me demande pas pourquoi ! Auto entrepreneur pourrait te permettre de commencer ton activité en restant au sein de ta boite et pourquoi pas négocier avec eux de te prendre en freelance plutôt qu'en salariée une fois le tout ficelé ?
@Phil : merci de ton passage par ici ! je vais aussi étudier cette piste et voir si la CPR me donne accès à cette possibilité et dans quelles conditions.
@Carole : merci !!
@Modérateur : petit tour à Pole Emploi hier, le sujet se propageait dans les couloirs... quelques mécontents dans les rangs... à suivre de près
Pour ce qui est du portage salarial tu doit en avoir le droit c'est dans les textes, je sais plus où mais je l'ai lu. C'est dans la loi de modernisation du travail ou un truc du genre -oui je suis toujours aussi précis :p
Par contre il faut tomber sur des gens sérieux, ce n'est pas mon cas -une boite qui commence par A et qui finit par C en trois lettres...
Pour ce qui est du pôle emploi, je vais y faire un tour la semaine prochaine, je suis re-re-re convoqué. Personne ne sait pourquoi mais j'ai pas vraiment le choix. Du coup je vais en profiter pour hurler un coup et je te tiendrais au courant!
Courage !
... Sur la toute toute dernière ligne droite de mon parcours couveuse, je confirme, persiste et signe que OUI, c'est une excellente solution de démarrage d'activité.
C'est une alternative saine à l'AE, statut sur lequel mon avis est de plus en plus défavorable au fur et à mesure que je prends connaissance de "points de détails". Et - ô surprise ! mes interlocuteurs au Geai (ou à l'Agence pour l'Economie en Essonne) sont également fort mécontents d'une communication étatique qui incite à prendre des décisions déraisonnables.
Car la belle spontanéité de l'AE invite un peu rapidement à se couper d'un système balisé, en se commandant par internet un "speed business" (alors qu'une à deux années ne sont pas de trop pour créer son propre emploi), et à s'imaginer rentable, alors que le cadre permet essentiellement de s'octroyer l'équivalent de minimas sociaux...
Porteurs d'idées, porteurs de projet, futurs créateurs : ne zappez pas l'accompagnement, ni les étapes transitoires vers l'immatriculation... quelle qu'elle sera !
PS : En revanche, Nathalie, comment arrives-tu à 6500 euros de charges en 1 trimestre ???
Affaire à suivre donc
!
@AngeZanetti : merci de ton passage par ici. et bon courage à toi aussi. tiens ous au courant ici ou ailleurs !
@Stéphanie : merci de ce message plein de volonté et de conviction !! pour les 6500 euros, c'est l'Urssaf elle même qui nous a donné ce chiffre lors d'une conférence à Génération Entreprendre. Cela serait le forfait à payer dès l'ouverture d"une société, la régularisation se faisant la 3ème année. Tu n'as pas les mêmes infos ? Bonne continuation à toi aussi.
@Franck61 : Hey ! bonjour toi l'italien ! come stai ?
Très beau billet, même si je ne suis pas tout à fait d'accord sur le coup de gueule Pôle Emploi / AE.
Et tu te trompes pour l'Urssaf
A+
Il y a aussi la solution des Scop http://www.scop.coop/P193_FR.htm les coopératives de production. Pour le statut de l'autoentrepreneur c'est vraiment dommage que ceux qui en ont le plus besoins et l'envie en soient écartés pour des raisons financières, c'était trop beau.
Bonjour Nathalie !
... Non, je n'ai pas eu les mêmes infos.
On ne parle peut-être pas de la "même entreprise"...
Pour ma part, en EURL / Travailleur Non Salarié - libéral, je m'attends à ceci pour la RSI :
- année 1 : forfait 3000 EUR
- année 2 : forfait + 50%
- année 3 : régularisation à hauteur de 40% des bénéfices (si IR) ou de la rémunération (si IS).
@keeg : merci de ton passage par ici ! il serait intéressant de savoir pourquoi tu n'es pas d'accord avec le sujet PE / AE. Tu as peut être des informations autres... POur ce qui est de l'URSSAF... Il semblerait que j'ai mal compris l'interlocuteur URSSAF...
@FmR : merci pour cette info ! visiblement les coopératives ne sont pas référencées chez Pôle Emploi (du moins à Mrs) dans le cadre de la CRP / NACRE.
Quant aux chomeurs devenant AE, nous attendons également une baisse du forfait charges à payer qui est aujoud'hui de 23.5% pour le service... le secrétaire d’Etat Hervé Novelli a souhaité simplifier la situation des auto-entrepreneurs bénéficiaires de l’Accre. Un forfait social et fiscal spécifique avec un prélèvement unique sur le chiffre d’affaires encaissé devrait voir le jour. Date prévue de l’entrée en vigueur de la mesure : 1/07/09
@Stéphanie : merci beaucoup ! il est évident que je me suis trompée quelque part. Je vais tenter de me renseigner et de retrouver d'où je tiens ce 6500 euros.
Bonne continuation à toi !
Salut Nath,
Croire en ce que l'on fait, représente déjà 80% de la réussite...Visiblement tu y crois fort, alors...
Vise loin et haut, ta flêche sur l'arc tendu, ne peut que toucher au but
Vois grand et large, tes yeux vers l'horizon fixés, feront bouger les éléments...
Bon vent,
Christian
PS (tu m'as laisser un message téléphonique que je n'ai pas pu écouter et que j'ai perdu... J'ai perdu aussi ton N° de tel...En ce moment, j'ai du mal avec les téléphones ainsi qu'avec l'informatique...désolé)
Pour la couveuse, mieux vaut l'éviter parce que pendant que vous donnez des sous à la couveuse d'entreprise il faut le savoir vous ne cotisez pas à la retraite donc si vous le faites en couveuse, OK mais faites-vous une retraite capitalisation de l'autre côté ... C'est juste un conseil parce que notre système de retraite est foutu par répartition, c'est évident ...
On ne peut pas prendre 2 statuts auto entrepreneur, mais quelqu'un peut-il me dire si je peux mettre par exemple une activité de télétravailleuse à domicile sous portage salarial et en même temps travailler sur les foires et les marchés en artisan auto entrepreneur (je vais vendre du linge de maison brodé et si je ne gagne pas suffisamment ma vie il faut qu'à côté de cela je suis être salariée puisque les auto entrepreneurs ne peuvent pas avoir 2 fois ce statut.
Les 2 activités ne sont pas incompatibles pour et je peux faire les deux sans problèmes.
bonjour @Sylvie et @keke et bienvenue par ici !
@Sylvie : sincèrement tu me poses une colle ! Je pense que si ton activité à domicile et celle en auto entrepreneuse sont sensiblement les mêmes, tu n'as pas besoin de 2 statuts. Je m'explique : si tu veux faire une activité liée au commerce dans les deux cas, un seul statut couvrira les deux. En revanche, si à domicile tu fais un travail intellectuel et tu te lances dans la vente sur les marchés, cela va te poser un problème en effet. Pour ce qui est du portage salarial, je n'ai pas assez étudié le cas, mais il me semble que tu es déjà indépendante même si tu es salariée par la porteuse... Pourquoi ne vas-tu pas sur le forum des sites dédiés aux auto entrepreneurs pour leur poser la question ? car là je ne suis pas callée
@keke : merci beaucoup pour cette info. Je vais étudier le problème et lire entre les petites lignes
Bonne continuation à tous les deux
Bonjour Nathalie,
J'arrive sur ce blog un peu après la bataille, mais auto-entrepreneuse satisfaite (pour l'instant ;-)) , j'ai envie de réagir.
Après 12 ans en entreprise, je rêvais d'indépendance et ai eu la chance de pouvoir "bénéficier d'un licenciement" (soyons très clairs, sans l'aide financière de Pôle Emploi, je n'aurais pas pris le risque de me lancer). Le choix du statut a été compliqué : j'ai assisté à un Café du Freelance, échangé avec plusieurs participants (dont Stéphanie) et là, les choses sont devenues beaucoup plus claires. Je voulais être vraiment indépendante, donc hors de question de passer par la couveuse ou le portage. J'ai tenté en vain chez Pôle Emploi d'obtenir des infos sur l'auto-entrepreneur (ils ne savent pas ou s'en fichent...), puis je me suis adressée à l'URSSAF, où j'ai rencontré un conseiller pédagogue et ultra-compétent.
Depuis le 2 mai, je suis auto-entrepreneur et tout va bien ! J'ai un client qui m'emploie en "mode CDI" deux jours par semaine, et le reste du temps, je travaille énormément sur mon réseau (ce que je connais, ceux auprès de qui je me fais connaître).
J'ai demandé l'ACCRE, ce qui va me permettre côté Pôle Emploi de récupérer en deux fois la moitié de mes indemnités (calculées sur 23 mois, et non pas sur 15, comme les autres créateurs d'entreprise) et côté URSSAF, je ne vais payer la première année que 5 % de cotisations.
Je suis nulle en gestion/compta, mais j'ai installé la version gratuite de Ciel (uniquement pour les auto-entrepreneurs) et mes factures sont émises comme par magie !
Si je dépasse le 32 000 €, je prendrai un nouveau RDV à l'URSSAF, mon conseiller m'a promis qu'il m'expliquerait comment "basculer" (sans que la chute soit trop dure SVP !) dans le régime général.
Je ne peux donc aujourd'hui que conseiller vivement le choix de ce statut, qui me convient parfaitement... même si je comprends que beaucoup préfèrent passer par une phase de réflexion en tentant le portage ou la couveuse.
Bonjour Isabelle et merci de ton passage par ici.
Il semblerait que les conseillers affectés aux créations d'entreprises de l'Urssaf soient très compétents, j'ai plusieurs retour dans ce sens.
Ton expérience est très intéressante et je suggère à mes lecteurs qui passeront par ici d'aller te lire pour avoir un retour encore différent et complémentaire.
Pour la couveuse, ce qui m'incite à le faire c'est me permettre de tester une idée sommes toutes novatrice en réduisant les risques.
à très bientôt ici ou ailleurs !
Bonjour
Se dire aussi que si on est au chomage et vu ce qu'il nous attend en étant salarié .

Mon cv est purement invendable. il me fait penser à du gruyére recomposer avec plusieurs sortes de fromage
De toute façon il faut un bon "bon projet" solide avec limites un portefeuille client . L'ideal..
c'est vrai que le cae est pas mal ...
on a une structure qui nous appuie
par contre il faut virer 10% c'est chére payer
ou
Auto-entrepreneur
seul,indépendant
on a une plus grosse marge
mais pas de retraite saut bosser 160 ans
Par contre
L'ACCRE c'est quoi ?
y'a t'il de périodes conseillers pour commencer sont activités?
Avez reçu quelque chose à payer en débutant votre activité?
cordialement greg
Bonjour,
Je suis autoentrepreneur en vente à domicile, pourriez-vous me dire si je peux aussi vendre dans les foires ?
Merci de votre réponse.
@adelba bonjour et bienvenue par ici ! Je pense que cela doit être possible. Auto entrepreneur est un statut et non un registre des métiers. Je ne vois pas pourquoi vous ne pourriez pas exercer votre profession où vous le voulez ! avez vous posé la question sur le portail des autoentrepreneurs ? http://www.auto-entrepreneur.fr/for...
bon courage à vous et bonne continuation !
Auto-entrepreneur depuis quelques mois je suis satisfait du statut, je ne suis pas certain qu'il soit viable à long terme du fait de la difficulté à cotiser avec le plafond du Chiffre d'Affaire, mais en tout cas c'est le statut idéal pour tester une activité qui ne demande pas de gros investissements !
Le statut d'autoentrepreneur a en effet des avantages. Mais il n'est pas viable à long terme : je le conçois plutôt comme utile pour tester une activité !
Merci pour cet article intéressant !
Oui ! auto entrepreneur ne peut être qu'un tremplin de par sa limitation en CA et l'impossibilité de déduire ses frais. Parfait pour tester une activité tout en gardant ses alloc.
bonne continuation !
beaucoup de monde tente l'aventure de l'auto-entreprise mais ce statut m' apparait plus comme un complément d'activité qu'une activité en elle même. Même si les risques et les apports sont faibles, les perspectives sont brumeuses et incertaines. Aucun entrepreneur traditionnel ne se lancerait dans l'aventure sans capital, business plan, études préalables, ...