« C’est super simple de devenir auto entrepreneur, pourquoi tu t’emmer** à faire un business plan ? Tu perds du temps… En plus tu vends ta matière grise, alors franchement t’as pas besoin de l’Accre et autres subventions ! » Oui c’est en effet très simple de devenir auto entrepreneur et c’est tout aussi simple de ne plus l’être. S’inscrire au registre est une chose, travailler en est une autre et perdurer est le plus difficile.
Pourquoi je perds du temps avec mon business plan ? C’est très simple : être sûre que mon projet est viable, valider chaque étape de mes démarches, cibler ma clientèle, repérer mes concurrents, mettre à plat tous les problèmes, envisager les réajustements nécessaires, établir mon offre… Tout ce qu’il faut pour ne pas partir à l’aveuglette et me prendre le premier mur de pneus dans le premier virage sans avoir eu le temps de passer la seconde (#F1
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Pourquoi je suis le programme Naccre ? Parce que les aides ne sont pas à négliger : les prêts bien sur (même si la matière grise est gratuite, reste le PC, les logiciels, le mobilier, les divers abonnements…), mais aussi les exonérations de charges sociales, celles de la TVA ou de la Taxe pro (jusqu’à 3 ans d’exonération). L’argent est quand même mieux dans votre poche non ? Vous aurez tout le temps de payer votre dime à l’Etat, ne vous inquiétez pas…
Et justement, pour mettre toutes les chances de mon côté et présenter un dossier Accre qui tienne la route, je m’y prépare avec un mémo en bonne et due forme à destination de la commission d’attribution dont je vais vous présenter le premier volet : l’adéquation entre le projet et le candidat.
Youhou !! Y'a encore quelqu'un ? me reste-t-il encore un ou deux lecteurs avec une ou deux boites de Doliprane ? Allez ! Ajourd'hui on va parler.... pognon ! Ah ! tiens ! mon électorat remonte
Gardez aussi à l’esprit que pour une société, les biens personnels sont protégés contrairement à l’EI.
Après vous avoir présenté les
Après vous avoir présenté
Le télétravail et moi, nous nous fréquentons depuis plus de dix ans maintenant. Une relation qui a commencé par un poste de responsable commerciale régionale pendant six ans et demi (à l'époque nous étions à peine 3% à pratiquer cette formule d'emploi) puis comme communicante depuis 2005 (aujourd'hui nous sommes 7% ou 10% ?). Une histoire passionnante que j'aimerais partager avec vous avec l'espoir qu'elle suscite plus de propositions de la part des employeurs, ici ou ailleurs, car force est de constater que les offres d'emplois tournent souvent autour du maître mot « mobilité » alors que jamais l'idée du « télétravail » n'y est effleurée... Et pourtant... Le télétravail est une des réponses à la mobilité, chère et pas écolo, pour ne pas dire LA réponse, et s'intègre parfaitement dans le Développement Durable.
Lundi 17 novembre, partout en France, nous célèbrerons nos entreprises mais pas n'importe comment : le leitmotiv sera « j'aime ma boite !», concept lancé en 2003 par l’association ETHIC (Entreprises à Taille Humaine, Indépendantes et de Croissance) et sa Présidente Sophie de Menthon.
Quitter une entreprise n’est pas réjouissant… d’abord les doutes, les rumeurs, les silences…. puis la lettre de convocation à l’entretien préalable de licenciement, l’entretien, l’officialisation du licenciement… les délais et les mises en forme à respecter… la clôture des dossiers, l’archivage, le déménagement… et je ne vous parle pas de ce qui vient après…
Et c’est ainsi que j’ai adressé un mail à plus de 800 contacts…. non je reformule… j’ai envoyé plus de 800 lettres de motivation :










La besace du facteur