Youhou !! Y'a encore quelqu'un ? me reste-t-il encore un ou deux lecteurs avec une ou deux boites de Doliprane ? Allez ! Ajourd'hui on va parler.... pognon ! Ah ! tiens ! mon électorat remonte
je rigole mais je sais que c'est rébarbatif... c'est le dernier opus, le prochain sera consacré aux auto entrepreneurs. Sourire !
NB : pour ceux qui gèrent les banderoles en top de mon blog... c'est fait exeuprès celle de ce matin ? "envie de tout dégommer ?"
Tout porteur de projet se pose un jour la question : et je fais comment sans pognon ? En France c’est bien connu, on a des idées mais pas de pétrole pognon… Difficile en effet de monter une société sans un apport, ne serait-ce que pour le capital… Difficile également d’être serein sans un peu d’argent d’avance pour les coups durs… Et puis viennent les questions subsidiaires : qui va pouvoir m’aider ? Et si finalement mon idée ne marchait pas ? et si je me casse la figure ? Autant de questions avec un dénominateur commun : l’argent. (gardez le sourire !)
Ne vous fatiguez pas à chercher le chaudron au pied de l’arc en ciel (y’a plus rien dedans, depuis le temps) De l’argent sous les sabots d’un cheval ? (si c’était le cas, il y aurait + de maréchaux ferrants que de chevaux) Reste les Boîtes (pour gagner c‘est simple : écrivez sur votre fiche que vous voulez sauver quelques enfants de la faim, offrir une greffe à votre sœur et vous avez toutes vos chances) ou encore la Roue de la Fortune (là vous arborez votre plus beau décolleté, vous vous penchez bien, mais bien en avant et vous lancez cette roue de toutes vos forces pour l’effet de mouvement et vous avez toutes vos chances), y’a le Loto aussi (évitez de jouer la date de naissance de votre ex-mari ou votre date de mariage et sachez que le buraliste ne pourra rien pour vous, même avec votre décolleté). Et pourquoi pas taxer la famille ? (juste avant de vous fâcher avec la moitié et de tuer l'autre moitié pour les héritages… vous pourriez aussi demander à chacun de vous verser immédiatement vos 10 prochains cadeaux d‘anniv‘ et ceux du p‘tit !) ou attaquer un camion Brinks (là le plus dur est de trouver les cagoules roquettes… quoique à Marseille…) Soyons lucides… il nous faut de l’argent et vite ! Et tant qu’à faire de bons conseils aussi.
A partir d'aujourd'hui, je vous invite à me suivre sur
Et voilà... la vie reprend son cours... J'sais pas pour vous, mais chez moi, les débuts d'année se suivent et se ressemblent... enfin au début...
(…) Il part ce lundi sans nous dire vraiment au revoir (…) Vers son enfance, ses souvenirs vrais de jeune garçon (…) Il part pour ressaisir la vraie vie, reprendre l'envie de construire et de croire (…) Vers une terre qui l'a porté, poussé et rejeté et qui l'appelle encore aujourd'hui en des temps autres (…) Il a besoin d’y voir clair (…) besoin de sentir la vie le caresser encore (…) besoin de ce retour aux sources (…) besoin de vivre chaque jour comme s’il respirait pour la première fois (…)
Lundi matin, temps gris à Marseille, me voici à la Gare St Charles, ma ch’tite idée sous le bras, ma valise sous l’autre, en partance pour plus gris encore… Mais ce n’est pas grave ! Je pars positive, remontée de tous vos encouragements, mon speach bien calé, mes arguments répétés devant la glace, dans la voiture…
Grâce à vos commentaires éclairés sur mon dernier billet «
"Bonjour, vous êtes ?"
8 pages blanches… toutes blanches… 8 pages… pas une de plus, j’ai promis ! Au boulot !










La besace du facteur