Me revoilà là où on m'attendait : le débat du mois sur RégionsJob sur le thème du télétravail.
L'occasion pour moi de vous donner en premier lieu cette information : En 2002, le télétravail représentait au Japon 6,1% de la population active. Depuis juillet 2008, le gouvernement japonais a mis en place un allègement des impôts pour les entreprises qui s'engageront dans le télétravail. Je n'ai pas le pourcentage du télétravail à cette date là, mais aujourd'hui le télétravail représente 10,4% des travailleurs japonais ! Soit 6,74 millions... L'allègement des charges, la solution pour faire bouger nos entreprises ??
Voilà pour la parenthèse.
Après vous avoir présenté les
Avant de traiter du dernier volet sur le télétravail en vous parlant un peu de moi (encore !), je voudrais partager avec vous deux informations qui m'ont laissée dubitative :
Après vous avoir présenté
Avant de parler des avantages et des inconvénients du télétravail, j'aimerais revenir sur la notion que je défends ici.
Le télétravail et moi, nous nous fréquentons depuis plus de dix ans maintenant. Une relation qui a commencé par un poste de responsable commerciale régionale pendant six ans et demi (à l'époque nous étions à peine 3% à pratiquer cette formule d'emploi) puis comme communicante depuis 2005 (aujourd'hui nous sommes 7% ou 10% ?). Une histoire passionnante que j'aimerais partager avec vous avec l'espoir qu'elle suscite plus de propositions de la part des employeurs, ici ou ailleurs, car force est de constater que les offres d'emplois tournent souvent autour du maître mot « mobilité » alors que jamais l'idée du « télétravail » n'y est effleurée... Et pourtant... Le télétravail est une des réponses à la mobilité, chère et pas écolo, pour ne pas dire LA réponse, et s'intègre parfaitement dans le Développement Durable.










La besace du facteur